Môman "Horne"
L'usine de traitement Horne se dresse face à vous à travers sa cheminée qui guiderait les prospecteurs en quête du rêve américain...Cette image résonne tout à fait dans l'histoire de Rouyn et de l'Abitibi-Témiscamingue. Sans la découverte d'un minerai de cuivre par Edmond Horne au début du XXè, Rouyn n'existerait pas, contrairement à d'autres villes alentours qui ont des racines autochtones (les deux populations amérindiennes sont celles des tribus cris et les algonquines).Voici pour le passé de la ville survolé trop succintement. Concernant le lac, il a toute un passé, car plus trop d'avenir... ce lac est mort par contamination, il est gavé d'acide sulfurique et de produits toxiques en tout genre! Je me suis renseignée à savoir s'il s'y déroulait des activités nautiques. Quelques badauds s'y baladent, mais la surface du lac en été est gavée d'algues "il y en a tellement que l'on pourrait traverser le lac sans se tremper"...
C'est bien dommage, il faut toutefois avouer que d'autres projets d'envergure menacent encore actuellement des villes abitibiennes. Je vous proposent d'aller faire un tour sur le site de la compagnie Osisko : http://www.osisko.com/index.php?main=company&sub=overview&language=fr
Ce projet concerne la ville de Malartic qui regroupe 3000h. Pour permettre la conception de cette mine à ciel ouvert qui serait visible de l'espace, un quartier d'habitation va être déplacé. Je viens de vous donner une idée d'un des sujets les plus noirs à creuser dans le cadre de mon stage.
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